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Petite fille de l’ethnie Dai.
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Un jeune moine aidant aux tâches ménagères
pendant son temps libre.
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Bazar de Ganlanba.
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Pour se rendre à Ganlanban, il est nécessaire de se rendre à Jinghong,
capitale de la préfecture autonome Dai du Xishuangbana (province
du Yunnan) puis de longer la rivière Lancang sur 37 km. Cet endroit
de toute beauté qui porte le nom des vergers d’oliviers environnants
est en réalité constitué de plusieurs villages Dai.
Ganlanba est également appelé Menghan («han» signifie rouler) comme
le veut une légende. Lorsque Sakyamuni y est venu prêcher le bouddhisme
accompagné de ses fidèles, ces derniers déroulèrent sur le sol un
tapis de coton que leur maître foula de ses pas.
L’hospitalité des Dai
Les maisons de bambous qui abritent les Dai depuis plusieurs générations
sont composées de deux niveaux et de spacieuses cours intérieures.
Les gens du cru ont privilégié ce type de construction pour faciliter
la circulation de l’air et diminuer la chaleur qui s’élève du sol.
Le niveau supérieur se trouve généralement à deux mètres de hauteur
et est accessible par une échelle de bois.
Tout comme dans les temples des environs, la coutume veut que les
invités laissent leurs chaussures au rez-de-chaussée en signe de
respect.
Les tapis de bambous qui recouvrent les murs et le sol de la salle
principale ainsi que les petites fenêtres qui laissent à peine passer
la lumière rendent la pièce plus fraîche et confortable. Au centre,
on trouve généralement une table basse et de petites chaises de
bambou rudimentaires sur lesquelles sont parfois disposés des vêtements
traditionnels rehaussés d’or et d’argent. Hôtes chaleureux, les
Dai accueillent toujours leurs invités avec du thé au riz gluant
tandis que les jeunes femmes aiment à converser ensemble d’une voix
douce et agréable. Malgré leur hospitalité les Dai ne laissent jamais
un étranger pénétrer dans les différentes pièces de la maison sous
peine de briser le tabou de la tradition. Les chambres dans lesquelles
dorment les membres de la famille sont séparées par de simples rideaux
de voile car les Dai pensent que bâtir des cloisons est cause de
disharmonie. Afin de leur porter chance, les invités seront en revanche
autorisés à toucher les colonnes de bois qui soutiennent la toiture.
Le voyageur qui aura l’occasion de partager un repas familial sera
certainement émerveillé par les plats traditionnels aux saveurs
parfumés. Les jeunes femmes de la maison se feront un plaisir de
cuisiner un repas léger comprenant du riz à l’ananas, du poisson
rôti aux herbes et du bœuf grillé. Ainsi, lors des grandes foires,
les familles locales offrent du vin et de la nourriture pour accueillir
les amis venus des villages voisins.
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