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Après
le travail, Hennie rencontre souvent ses amis pour dîner.
Son plat chinois préféré est un plat
à base d'uf et de tomate.
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Hennie
commence sa journée par une tasse de café.
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Avant sa mutation
en Chine, Hennie a travaillé au Canada, au RoyaumeUni
et dans d'autres pays étrangers. Il aime voyager car «chaque
lieu lui donne des sensations différentes». Durant
ces deux années de travail à Wuhan, Hennie a bien
travaillé avec ses collègues chinois mais, comme dans
toute profession, des tensions ont parfois lieu. « Ils veulent
utiliser la force manuelle pour creuser le puits générateur
de méthane alors que je pense qu'un moyen mécanique
est plus adapté» donnetil en exemple tout
en ajoutant : «Les discussions et la communication sont primordiales».
Il semble que son séjour prolongé en Chine ait rendu
Hennie à moitié chinois. Il adore la culture et la
nourriture chinoise, en particulier les nouilles épicées
et sèches, spécialité de Wuhan. Durant la conversation,
le dialecte de Wuhan lui vient de temps à autre aux lèvres,
tandis qu'il dit avec amusement, que chez lui, à Wuhan, «il
y a trois chiens, un chat, un Hollandais (luimême) et
une beauté australienne (son amie)». Il raconte avec
plaisir être rentré aux PaysBas l'an passé
fêter le réveillon de No?l avec sa mère avant
de revenir rapidement à Wuhan pour passer un No?l romantique
avec son amie.
Malgré la fatigue engendrée, Hennie estime que ces
allersretours entre les deux pays en valent la peine. Il offre
à la Chine le meilleur en matière de concept et de
technologie de protection de l'environnement pour que les déchets
des zones urbaines ne soient plus un poids mais une ressource.
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Hennie
passe un ou deux jour par mois à former des ouvriers
à la protection de l'environnement et aux techniques
de travail.
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Hennie
au travail avec ses collègues chinois.
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Informations
supplémentaires :
Dans les villes modernes actuelles, le traitement final des déchets
est devenu un enjeu de taille. Dans la plupart des cas, les matériaux
sont simplement mis à l'écart dans des centres d'enfouissement
des déchets, ce qui peut abîmer des terrains de qualité,
aboutir à des fuites de déchets liquides et conduire
à des pollutions de l'air quand l'émission de gaz
dangereux n'est pas contrôlée.
En 2001, la municipalité de Wuhan, aidée par des prêts
des PaysBas, a lancé la construction de son usine de
traitement des déchets de Erfeishan. En 2003, l'usine a commencé
à traiter des déchets des zones de Wuchang, Hongshan,
Donghu et ainsi que ceux provenant d'autres zones de hautes et nouvelles
technologies. Le méthane des centres d'enfouissement génère
dorénavant de l'électricité d'une puissance
de 1800 kW. Il existe actuellement deux autres usines de traitement
des déchets en Chine : l'usine de Tianziling à Hangzhou
et l'usine de Xingfeng à Guangzhou.
Il est prévu que d'ici 2010, 85% des déchets des ménages
urbains chinois seront traités par des méthodes respectueuses
de l'environnement.
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