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Défilé de mode sous les
fenêtres du Potala.

Une rue de Lhasa.
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Dans
un bar nommé LIle du pingouin à Lhasa
, je buvais un café tout en écoutant un air
de saxophone et en observant cette ville par la fenêtre.
Devant le bar étaient garées plusieurs motocyclettes
japonaises Suzuki et Honda; des touristes venus du monde entier
se promenaient dans les rues. Il me semblaient être
dans une grande ville sur la côte Est de la Chine, mais
les fidèles bouddhistes faisant tourner leur rouleau
à prières et murmurant les paroles de leurs
incantations et le palais du Potala me rappelaient que jétais
bien à Lhasa, capitale de la Région autonome
du Tibet, vieille ville perchée sur les hauts-plateaux.
Comme de nombreux jeunes chinois,
javais depuis longtemps envie daller visiter le
Tibet. Au lendemain de mon arrivée dans cette ville,
après un rapide temps dadaptation à laltitude,
je suis tombé amoureux de Lhasa, non seulement berceau
de la civilisation tibétaine, mais aussi ville moderne. |