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Les Han
mis à part, sept minorités vivent sur les rives du fleuve
Jaune : Tibétains, Hui, Mongoles, Dongxiang, Tu, Sala, Baoan.
Ces ethnies ont chacune leurs propres pratiques religieuses,
leur langue, leur mode de vie, de même que, du côté
de l’imagerie paysanne, chacune a aussi ses particularités
évidentes. Quel dommage que l’angle de l’objectif de
mon appareil photo n’ait pas été assez large pour embrasser
l’ensemble de ces minorités ethniques !
Dans
l’histoire chinoise, la vie des habitants du bassin du Fleuve
Jaune n’a été que souffrance, du fait des conditions
naturelles régnant dans tout le Nord mais aussi du fait
des nombreuses guerres qui ont embrasées la région. Les
traces des conditions naturelles sont gravées sur le visage
et sur la peau de ces gens tandis que les traces des guerres
se lisent dans les relations des différentes ethnies qui
évoluent en fonction du cours de l’histoire. C’est pourquoi,
certains intellectuels prétendent souvent que, sur le visage
des riverains du Fleuve Jaune, on peut lire toutes les vicissitudes
de l’histoire du peuple chinois.
D’Ouest
en Est, le cours du Fleuve Jaune est ininterrompu. Les eaux
de la rivières peuvent être successivement limpides ou
tumultueuses, tumultueuses ou limpides, au final, elle se
jettent toutes dans la mer, elles se fondent toutes dans le
grand océan.
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Mère.

Pureté (Tibétaine)
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